Claude Buraglio

Claude Buraglio est née à Paris en 1964. Elle vit et travaille à Tonneins dans le Lot-et-Garonne. Elle est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et de L’ENSAP (section communication), Cergy Pontoise (premier cycle).

2015 ”Surplus” avec Pierre Buraglio, Galerie Bernard Ceysson Saint-Etienne
“Lauréat” Mac, Créteil
“D’après Géricault” galerie Olivier Nouvellet, Paris
“En tandem” Pierre et Claude Buraglio, Centre d’art L’atelier Blanc Villefranche de Rouergue
“Vanités» avec Jean-Pierre Loubat photographe, Châlon-sur-Saone
2014 “Quatorze” Exposition de groupe, CAC Saint Restitut
“Les choses invisibles” avec Franck Garcia et Jo Brouillon Chapelle Saint-Loup, Saint-Loubès
Carte blanche à Claude Buraglio… Galerie Olivier Nouvellet, Paris
«18 juin 2014» – Claude et Pierre Buraglio + le collectif BGB, Centre d’art contemporain, Eysines
Galerie 379, Nancy
Participation dans le cadre de l’exposition : “Échos de 14-18 son enfance/sa Normandie” Pierre Buraglio, Musée de Louviers, Louviers
2013 “Alone together” carte blanche à Pierre Buraglio avec le collectif BGB Galerie Confluences IUFM, Lyon.
«Du bleu», galerie Artae, Lyon
”Où est passée la Peinture ?“ La Halle Roublot, Fontenay-sous-Bois
“Ex-voto”, galerie Frédéric Moisan, Paris
2012 “Cadavres non exquis”, galerie Frédéric Moisan, Paris
Carte Blanche - Exposition de groupe, galerie Olivier Nouvellet, Paris
2011 “Le plus dur reste à faire” avec Collectif BGB Centre d’art de Bergerac
“Toreador” , Nîmes, Madrid, Séville
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier
Participation dans le cadre de l’exposition “Le parti pris des restes” de Pierre Buraglio
2009 “Quartet” Centre d’art contemporain de Mont de Marsan avec le collectif BGB
54e Salon de Montrouge avec le collectif BGB
2008 “Carte-Blanche - traits noirs”, avec le collectif BGB, Langon
2005 “Le nu dans l’art contemporain”, Centre d’Art Contemporain Raymond Farbos, Mont-de-Marsan
2002 “And the winner is...”, Musée Géo-Charles, Échirolles.
2000 “L’art vous interpelle” Abbaye du Ronceray, Angers
2000 > 2007 Met la peinture entre parenthèse…
2007 Rencontre avec Franck Garcia et Jo Brouillon, début d’une collaboration sur des supports communs et sur le principe du cadavre exquis.
1999 (Exposition personnelle) Artothèque Le “Ring”, Nantes “Chemin de St Jacques” Musée Borda, Dax
1998 Acquisition de 2 oeuvres par le Fonds National d’Art Contemporain (FNAC) /
1997 Commande de lithographies, éditées par Franck Bordas pour les hôtels “Novotel” (Paris, New-York, Tokyo)
1995 - Prix Gras Savoye (3eme) 1993 - 1er Prix “Novembre à Vitry”, Vitry sur Seine / 1998 Acquisition de 2 oeuvres par le FNAC

1992 - Stéphane Doré, «Vanité d’image», in catalogue d’art contemporain, Mont-de- Marsan / 1994 - Otto Hahn, « La dévotion à Sainte Rita «, in catalogue, Regard critique, Salon de la Jeune Peinture / 1996 - Corinne Patherson, “Les femmes dans/et la peinture», écrit autour du travail de Claude Buraglio, “Les femmes peintres, de Mary Cassatt à nos jours” , 1 9 9 8 Pierre Wat «Tenir à distance», exposition Carré St Vincent Orléans, 1998 Marie Alloy, «Collectionneuse de trouble”, in catalogue «Verso» octobre 1998 / 2002 Pierre Wat pour l’exposition “Carte blanche à Pierre Wat”, la galerie “Du hautpavé”, Paris / 2009 - Texte d’Yves Brochard pour le 54e Salon de Montrouge collectif Claude Buraglio, Franck Garcia Jo Brouillon

Ces objets en papier mâché vont d’une certaine façon à l’encontre de ces installations hyperboliques aux discours abscons, reflet d’une société dont “toujours plus grand”, “toujours plus cher”, seraient les maîtres mots. Il s’agit ici d’art “pauvre”. Pauvreté du matériau, simplicité de la mise en oeuvre et immédiateté du sens et de la poésie qui s’en dégage. J’évoque l’installation au sens littéral, action d’installer mettre quelque part ou n’importe où, car il s’agit d’un “arrangement” dans l’espace de ces objets en papier. Ils ne sont pas conçus pour un lieu, ou un espace précis, ils n’impliquent pas non plus une intervention extérieure, pas d’interaction. Ces objets ne sont pas ludiques, détestable mot emprunté à la Com’ pour l’art contemporain, ainsi ceux-ci peuvent fonctionner indépendamment les uns des autres, ou par combinaison à la manière d’un tableau de “Vanité”, ils s’articulent dans l’espace et se font échos. Ici pas de grille de lecture particulière, ni de discours ou présupposé. Ils sont. objets-oniriques, objets-fétiches hétérogènes. Il y a aussi de la poésie impruntée à “Le parti-pris des choses”... Ma mère, Zipora Bodek artiste plasticienne, se fabriquait des chaussures dont les talons étaient en papier compressé, ce qui a probablement nourri mon imaginaire. Claude Buraglio 2012 /2013 (extrait) *(F. Ponge).